Les zéros avant la vlrgule mis à l'échelle du temps... + limpide

M. Guterres, secrétaire général de l'Onu:
"Il est immoral que les firmes de pétrole et de gaz fassent des profits records sur le dos des plus pauvres, et avec un énorme coût pour le climat.
Je presse tous les gouvernements de taxer ces profits excessifs."

Le dank coffee - Rogue legacy 2 

On continue la lignée, dans le chill et la tard-ance

twitch.tv/dankNaHO

When the discord is awkwardly meet at their first IRL in some Mcdo

Someone on the net called crypto forums 'techbro tupperware parties' and I can't stop giggling about it. (Blame it on heat damage)
Still: With tupperware you'll at least end up with long lasting and often useful design objects.

RT @i_fly_Bernard@twitter.com

Bonjour à tous, pour l'instant, ce compte suit les avions ci-dessous. Je cherche encore les jets privés des autres milliardaires français (ou grands groupes)... Donc si jamais qqun en connait d'autres, MP ou réponse à ce tweet. Merci 😇

🐦🔗: twitter.com/i_fly_Bernard/stat

Cette personne fait des live queer stylés, il faut aller donner du love ! Trans rights !

twitch.tv/danknaho

Enfin! Enfin, le droit à l'amour pour les personnes handicapées! Enfin, l'Aah est déconjugalisée!
Il en a fallu, de l'endurance, pour ramener les macronistes au bon sens, à la bienveillance... t.co/4CU1jKWlpU

Love the shirt choice of the Critical Role cast on July 14th, nonbinary day!

J'ai lu l'essai "écrire à l'encre violette" (sous titré "littérature lesbienne en France de 1900 à nos jours"), et en fait ça me fait réfléchir sur la manière dont on étiquette les trucs.
C'est une critique dont les autrices (qui sont 5) de l'essai ont conscience, puisqu'elles en parlent dès l'intro : dire "littérature lesbienne", en vrai, ça veut pas dire grand chose : si c'est les livres qui mettent en scène des relations romantico-sexuelles entre des meufs, ça inclut des textes fétichisant et c'est pas trop l'idée, si c'est des textes écrit par des lesbiennes quid de celles qui sont dans le placard, si c'est des textes perçu comme lesbien par le lectorat lesbien c'est très flou et alors il est question d'angle d'analyse plutôt que catégorie à part entière (perso j'aime bien que ce soit un angle d’analyse ^^)
Mais au delà de ce qu'on met derrière le "label" "littéérature lesbienne", y'a aussi la question de ce qu'on met derrière le mot "lesbien" tout court. Le truc c'est que l'identité lesbienne est socialement construite, et ça recouvrait pas la même chose y'a un siècle que maintenant. Le premier chapitre par exemple parle des années 1900 à 1915, époque à laquelle les lesbiennes sont décrites comme des "inverties" (au même titre d'ailleurs que les autrices, ce que je trouve extrêmement drôle, le livre cite Goncourt qui écrivit que "si on faisait l'autopsie des femmes ayant un talent original [...] on trouverait chez elles des parties génitales se rapprochant de l'homme, des clitoris un peu parents de nos verges", qu'est-ce qu'on se marre ><), c'est à dire des personnes "trop masculines pour être des femmes" qui troublent le genre. (Pareil dans les années 30, il y a la figure de la "garçonne"). Autour des années 90, il y a toujours une porosité entre le lesbianisme et le reste de l'arc-en-ciel puisque comme le dit Aurore Turbiau dans son chapitre dédié aux années 1986-2000, Monique Wittig "pose les jalons pour les études de genre" au travers de ses écrits (sont aussi mentionnés 2 romans d'Anne F Garreta, "Sphinx" et "Pour en finir avec le genre humain" dans lesquels les personnages ne sont jamais genrés). Et cela, c'est pour les recoupements entre lesbianisme et question de genre, mais je sais aussi que jusqu'aux années 70, le concept de bi/pansexualité avait pas vraiment émergé (toutes les femmes aimant des femmes étaient logées à la même enseigne, de toute façon l'homophobie était si présente que même celles qui n'avaient aucune attirance pour les hommes pouvaient se retrouver marier à l'un d'entre eux, donc inutile de faire des distinctions sur l'exclusivité ou non des attirances).
Bref tout ça fait que, à mon sens, l'histoire des lesbiennes n'est pas que l'histoire des lesbiennes : c'est l'histoire des personnes queer_féminines ou queer_associé·es_au_féminin qui étaient réunies sous l'étiquette "lesbienne" jusqu'à ce que cette catégorie se subdivise.
Il s'agit pas de déposséder les lesbiennes de leur culture en disant que telles œuvres ne seraient pas lesbiennes, car elles le sont. Mais elles ne sont pas que cela.
Par exemple, p.233, est mentionné "l'influence de la littérature lesbienne étrangère" et des exemples d'autaires sont donnés entre parenthèses, autaires parmi lesquelles on trouve Leslie Feinberg. Et genre... oui évidemment "Stone Butch Blues" est un roman lesbien, il parle d'un personnage qui évolue dans les milieux lesbiens butch-fem américain des années 50. Mais c'est aussi l'histoire d'un parcours de transition à une époque où les mots pour dire "je suis trans" n'existaient pas (le personnage principale prend de la T pendant plusieurs années). De manière générale, ce n'est pas en tant que lesbienne que ce roman m'a touché : c'est mon cœur trans qui a pleuré à chaque fucking chapitre (littéralement). Alors dire que Leslie Feinberg écrit de la littérature lesbienne, c'est factuellement juste, je suppose. Mais je me sens un peu dépossédée par cette simplification, j'avoue.
Bref, j'ai vraiment l'impression de pinailler, mais dans "écrire à l'encre violette", il est question d'un "déplacement de la littérature lesbienne vers la littérature queer" (p.147) là où j'aurais aimé qu'on tourne les chose à l'envers "un éclatement de la littérature dite lesbienne d'alors vers une littérature lesbienne contemporaine d'une part et de littératures queers d'autre part")

@NaHO je vois que la sagesse de @myslite a été entendue hahahaha

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